nov. 2010
Genève en situation de cul-de-sac
mardi 30 novembre 2010
On a beau prendre le problème dans tous les sens, la mobilité genevoise (ou plutôt l’immobilité
semble un problème ingérable. Les années ont beau passer et les grands projets de tram ou d’aménagement ont beau se succéder, la situation est toujours catastrophique. Ces dernières semaines étaient particulièrement difficiles.
De l’avis de beaucoup de gens, le nombre de places de parking au centre ville est un des problèmes majeures. Il y a beaucoup moins de places de parking dans les villes de Zurich, Berne ou Paris. Je n’ai plus les chiffres en tête mais je vais chercher. Cette constatation faite, on se demande pourquoi les verts ou les socialistes (ou les deux ensemble, tient!) ne lancent pas un référendum pour supprimer des places de parking dans ce fichu centre-ville.
Et bien ils ne le font pas pour deux raisons selon moi : Un référendum qui ne désignerait pas précisément les zones à corriger (comme la sombre histoire des 200 rues piétonnes) n’a aucune chance d’être appliqué (même s’il pourrait aboutir). L’autre solution, un référendum précisant « place par place » les endroits à modifier échouerait aussi pour la simple raison que, finalement, c’est bien pratique d’avoir des places de parking en bas de chez-soi.
Et pourtant, il y a des vraies solutions pour diminuer le nombre de places en ville. Une connaissance en a fait l’expérience. En écrivant a la direction générale de la mobilité, tout un chacun peut faire des recommandations, notamment pour les places devant chez lui, justement. Si par exemple il manque une place pour handicapé devant chez vous, réclamez-là ! Il y a des chances qu’elle soit crée. Et une nouvelle place handicapé, c’est une place de moins pour le reste des voitures.
L’autre solution émane des cafés-restaurants : Occupez ces places pour y bâtir de belles terrasses (avec autorisation, bien sur!). Genève gagnerait ainsi en convivialité ce qu’elle perds en espace de stationnement.
Il y a tellement de choses utiles à faire dans 12 mètres carrés, pourquoi y mettre une voiture? Une place de parking en moins, c’est une voiture de moins dans les bouchons.
De l’avis de beaucoup de gens, le nombre de places de parking au centre ville est un des problèmes majeures. Il y a beaucoup moins de places de parking dans les villes de Zurich, Berne ou Paris. Je n’ai plus les chiffres en tête mais je vais chercher. Cette constatation faite, on se demande pourquoi les verts ou les socialistes (ou les deux ensemble, tient!) ne lancent pas un référendum pour supprimer des places de parking dans ce fichu centre-ville.
Et bien ils ne le font pas pour deux raisons selon moi : Un référendum qui ne désignerait pas précisément les zones à corriger (comme la sombre histoire des 200 rues piétonnes) n’a aucune chance d’être appliqué (même s’il pourrait aboutir). L’autre solution, un référendum précisant « place par place » les endroits à modifier échouerait aussi pour la simple raison que, finalement, c’est bien pratique d’avoir des places de parking en bas de chez-soi.
Et pourtant, il y a des vraies solutions pour diminuer le nombre de places en ville. Une connaissance en a fait l’expérience. En écrivant a la direction générale de la mobilité, tout un chacun peut faire des recommandations, notamment pour les places devant chez lui, justement. Si par exemple il manque une place pour handicapé devant chez vous, réclamez-là ! Il y a des chances qu’elle soit crée. Et une nouvelle place handicapé, c’est une place de moins pour le reste des voitures.
L’autre solution émane des cafés-restaurants : Occupez ces places pour y bâtir de belles terrasses (avec autorisation, bien sur!). Genève gagnerait ainsi en convivialité ce qu’elle perds en espace de stationnement.
Il y a tellement de choses utiles à faire dans 12 mètres carrés, pourquoi y mettre une voiture? Une place de parking en moins, c’est une voiture de moins dans les bouchons.
Concert Classique en l'église de St. Pie X
dimanche 28 novembre 2010
Vendredi soir, la Choeur de St. Pie X a ému et comblé son auditoire. Malgré le froid et les quelques flocons, les amis de la musique classique ont pu se régaler au lieu de prière du Bouchet avec différentes oeuvres magnifiquement présentées. Gabriel Faure ou Johannes Brahms auraient certainement adoré les interprétations de leur oeuvres qui ont été proposées. La chorale était accompagnée de Luis Semeniuk et Marie-Jeanne Sunier, ainsi que trois de leurs meilleures élèves.
Photos de l’évènement dans la galerie.
Photos de l’évènement dans la galerie.
Et pendant ce temps-là, à la Rue du Rhône…
jeudi 25 novembre 2010
… Le trafic privé s’en donne à coeur joie. Même dans les dernier 500 mètres qui sont totalement fermé a toute circulation. Les indications ne sont peut-être pas des plus claire, mais les conducteurs sont aussi de mauvaise foi. Le temps ou la police (même municipale) verbalisait systématiquement semble révolu.
Ainsi donc les nombreux bus passant par cette rue klaxonnent, manoeuvrent et perdent du temps pendant que certains automobilistes sont tout heureux de gagner 1 minute. Vive Genève, et bon week end !
Ainsi donc les nombreux bus passant par cette rue klaxonnent, manoeuvrent et perdent du temps pendant que certains automobilistes sont tout heureux de gagner 1 minute. Vive Genève, et bon week end !
Lausanne veut aussi un tram !
mardi 23 novembre 2010
Non contente d’avoir le métro automatique le plus en pente du monde, la capitale vaudoise veut se doter d’une ligne de tramway. Elle devrait s’appeler M3, en suite logique dudit métro. Et le fait que ce ne soit pas un métro ne semble choquer personne.
Son tracé devrait se dérouler entre le Flon et la Blécherette, Ou Renens. avec différentes variantes encore à l’étude. Des décennies après que le dernier tram ait quitté la Capitale Olympique, ils pourraient faire leur grand retour. Est-ce une bonne chose ? L’avenir nous le dira.
J’ai quand même l’impression que rien ne fait peur aux Lausannois. Les Genevois sont plus frileux. On voit que le projet de plage des Eaux-Vives avance a tâtons. Le CEVA avance à reculons et les grands projets d’aménagement du type Communaux d’Ambilly ou La Chapelle n’avancent plus du tout. Genève, la politique des petits pas. Pourquoi est-ce que a Lausanne, ceci fonctionne et pas au boût du lac?
Son tracé devrait se dérouler entre le Flon et la Blécherette, Ou Renens. avec différentes variantes encore à l’étude. Des décennies après que le dernier tram ait quitté la Capitale Olympique, ils pourraient faire leur grand retour. Est-ce une bonne chose ? L’avenir nous le dira.
J’ai quand même l’impression que rien ne fait peur aux Lausannois. Les Genevois sont plus frileux. On voit que le projet de plage des Eaux-Vives avance a tâtons. Le CEVA avance à reculons et les grands projets d’aménagement du type Communaux d’Ambilly ou La Chapelle n’avancent plus du tout. Genève, la politique des petits pas. Pourquoi est-ce que a Lausanne, ceci fonctionne et pas au boût du lac?
Feux de circulation à Genève
lundi 22 novembre 2010
« La populace vient en masse assister à Genève au dernier progrès de la Science Moderne. Le Premier feu de la signalisation au monde vient d’être installé à la place des 22 cantons. Ainsi la situation cahotique du trafic dans le continent nord-européen va être bouleversée grâce aux génies de la planification des chantiers. »
Ceci pourrait être extrait d’un journal du milieu du siècle dernier. Et bien non. L’actualité est d’autant plus récente qu’elle étonne le non-genevois. Oui, des feux de la circulation tout neufs ont été posés sous la gare et autour de l’église Notre-Dame. Selon les premières impressions, la catastrophe qu’étais chaque soir cette place c’est sensiblement améliorée.
Quand les usagers de la route n’ont pas de bonne manière (et s’évertuent à bloquer un carrefour plutôt que de laisser le voisin passer) et bien il faut bien que Mme Künzler s’en mêle. Le chantier a été mené tambour battant. Et une semaine de choix ubuesque (ou il faut choisir entre un itinéraire bouché ou un autre itinéraire bouché
semble avoir été épargnée aux automobilistes.
D’autant plus que le bordel (excusez le terme, mais il n’ a pas mieux pour décrire la situation) empêtrait aussi les très nombreux trams et bus qui passent par la place. Enlevant l’effet magique des feux prioritaires.
Ainsi ai-je appris dans la presse que vendredi 12 novembre 2010 resterai dans les annales comme la soirée la plus bouchée de l’Histoire de Genève. C’est a dire le poids des mots.
Nous pouvons ainsi continuer a utiliser notre voiture, comme avant. Peu importe. Le baril peut bien monter au rythme ou le thermomètre descend, tant qu’on est au chaud dans sa voiture, même une heure de plus par jour s’il le faut, tout va bien. Quelle société…
Ceci pourrait être extrait d’un journal du milieu du siècle dernier. Et bien non. L’actualité est d’autant plus récente qu’elle étonne le non-genevois. Oui, des feux de la circulation tout neufs ont été posés sous la gare et autour de l’église Notre-Dame. Selon les premières impressions, la catastrophe qu’étais chaque soir cette place c’est sensiblement améliorée.
Quand les usagers de la route n’ont pas de bonne manière (et s’évertuent à bloquer un carrefour plutôt que de laisser le voisin passer) et bien il faut bien que Mme Künzler s’en mêle. Le chantier a été mené tambour battant. Et une semaine de choix ubuesque (ou il faut choisir entre un itinéraire bouché ou un autre itinéraire bouché
D’autant plus que le bordel (excusez le terme, mais il n’ a pas mieux pour décrire la situation) empêtrait aussi les très nombreux trams et bus qui passent par la place. Enlevant l’effet magique des feux prioritaires.
Ainsi ai-je appris dans la presse que vendredi 12 novembre 2010 resterai dans les annales comme la soirée la plus bouchée de l’Histoire de Genève. C’est a dire le poids des mots.
Nous pouvons ainsi continuer a utiliser notre voiture, comme avant. Peu importe. Le baril peut bien monter au rythme ou le thermomètre descend, tant qu’on est au chaud dans sa voiture, même une heure de plus par jour s’il le faut, tout va bien. Quelle société…
Le retour du tram à Lancy ? Ce n’est pas pour demain ! Le retour du tram à Lancy ? Ce n’est pas pour demain !
lundi 22 novembre 2010
Souvenez-vous ! Il me semble que c’était a la fin 2008. Le tramway de Lancy, inauguré à grand coup de millions quatre ans plus tôt se voyait amputé d’une de ses deux lignes, et donc de la moitié de la desserte.
A l’époque, les responsables nous avaient expliqué que la demande sur l’axe Moillesulaz – Centre ville était trop forte, et qu’il fallait diminuer l’offre ailleurs pour compenser. Pas assez de tram, a ce qu’on nous a dit. Et en effet, la ligne 17 se voyait prolongée jusqu’à la douane Française, plutôt que la Gare des Eaux-Vives. Les vases communicant, version tram.
Mais voilà on nous avais aussi expliqué, il me semble, que cette suppression ne serait que temporaire. Le temps que la situation se stabilise, que les nouveaux trams arrivent et que le personnel soit formé. Une manière de reculer pour mieux sauter. Et les Lancéens faisaient la grimace. On les comprends.
Et bien, n’ayant aucune information concernant ce brûlant sujet je me suis permis de demander des informations aux Transports Publics Genevois. La réponse m’a tend surpris que je vous la révèle : Aucune augmentation de la desserte n’est prévue pour l’instant à Lancy.
Quelques paragraphes emballait évidement le tout. Ils parlaient d’adéquation entre offre et demande, de surcoût. D’opportunité de mener à bien d’autres chantiers, d’autres projet.
Les dizaines de millions qui étaient tant nécessaire pour construire ce tronçon d’une importance capitale ne sont finalement pas grand chose dans l’équation. On peu comprendre les arguments qui nous sont donnés. On peut aussi avoir un drôle de goût dans la bouche. C’est mon cas.
A l’époque, les responsables nous avaient expliqué que la demande sur l’axe Moillesulaz – Centre ville était trop forte, et qu’il fallait diminuer l’offre ailleurs pour compenser. Pas assez de tram, a ce qu’on nous a dit. Et en effet, la ligne 17 se voyait prolongée jusqu’à la douane Française, plutôt que la Gare des Eaux-Vives. Les vases communicant, version tram.
Mais voilà on nous avais aussi expliqué, il me semble, que cette suppression ne serait que temporaire. Le temps que la situation se stabilise, que les nouveaux trams arrivent et que le personnel soit formé. Une manière de reculer pour mieux sauter. Et les Lancéens faisaient la grimace. On les comprends.
Et bien, n’ayant aucune information concernant ce brûlant sujet je me suis permis de demander des informations aux Transports Publics Genevois. La réponse m’a tend surpris que je vous la révèle : Aucune augmentation de la desserte n’est prévue pour l’instant à Lancy.
Quelques paragraphes emballait évidement le tout. Ils parlaient d’adéquation entre offre et demande, de surcoût. D’opportunité de mener à bien d’autres chantiers, d’autres projet.
Les dizaines de millions qui étaient tant nécessaire pour construire ce tronçon d’une importance capitale ne sont finalement pas grand chose dans l’équation. On peu comprendre les arguments qui nous sont donnés. On peut aussi avoir un drôle de goût dans la bouche. C’est mon cas.
Libre choix du mode de transport, ouvrons les yeux !
samedi 20 novembre 2010
Assez régulièrement dans le débat sur la mobilité, les pro-automobilistes défendent la fameuse votation portant sur le « libre choix du mode de transports ». Ce qu’ils n’ont pas compris c’est que ce principe n’est pas fait pour défendre l’automobile, au contraire !
Genève a eu une politique très claire entre 1942 (premier tronçon de tram supprimé
et 1995 (nouveau tram 13) en faveur d’un seul mode de transport, la voiture. Loin de moi l’idée de dénigrer ce mode de transport.
Ce moyen de transports a permis beaucoup de progrès et reste, dans certaines circonstances bien précises, indispensable et difficilement remplaçable.
Mais là n’est pas le débat. La proportion d’utilisateur des transports publics croit sans cesse. Il faut donc une politique cohérente dans ce domaine, pour le bien de tous.
« Libre choix du mode de transport » veut donc dire à mon sens, qu’on doit mettre a égalité les différentes possibilités. Transports publics, transports individuels motorisés, transports individuel non-motorisé et piétons. Et comme les voitures ont pris beaucoup d’avance, pour s’approcher de l’équilibre il faudra non seulement faire des investissement importants pour les transports publics mais il faudra aussi diminuer la place de la voiture, notamment en ville, ou son usage n’est pas compatible avec la densité de population et d’emploi qui est la notre.
Genève a eu une politique très claire entre 1942 (premier tronçon de tram supprimé
Ce moyen de transports a permis beaucoup de progrès et reste, dans certaines circonstances bien précises, indispensable et difficilement remplaçable.
Mais là n’est pas le débat. La proportion d’utilisateur des transports publics croit sans cesse. Il faut donc une politique cohérente dans ce domaine, pour le bien de tous.
« Libre choix du mode de transport » veut donc dire à mon sens, qu’on doit mettre a égalité les différentes possibilités. Transports publics, transports individuels motorisés, transports individuel non-motorisé et piétons. Et comme les voitures ont pris beaucoup d’avance, pour s’approcher de l’équilibre il faudra non seulement faire des investissement importants pour les transports publics mais il faudra aussi diminuer la place de la voiture, notamment en ville, ou son usage n’est pas compatible avec la densité de population et d’emploi qui est la notre.
Horaire des magasins à Genève. Les vrais arguments.
vendredi 05 novembre 2010
Depuis de nombreuses années, un des sujets tabou à Genève est l’horaire d’ouverture des magasins. Chaque modification (ou tentative de modification) se transforme en lutte des classes. Les horaires des nocturnes de fin d’année en sont les victimes chaque hiver. Cette fois-ci nous votons sur le possible élargissement des horaires d’ouverture. Pour ou contre ? le débat fait rage dans la République.
Dans les autres grandes villes de suisse, la situation est bien différente:
Les opposants mettent en avant des horaires plus difficiles pour les mères de famille. Je pense que la situation est bien différente. Genève à réussi à faire passer une convention pour le travail dans le commerce de détail qui limite la durée de travail maximum. Avec des horaires d’ouverture de 9h à 20h, il est déjà impossible que la même personne passe six jours par semaine avec un horaire aussi lourd (72h par semaine !) L’horaire de travail est donc forcément déjà saucisonné en plusieurs demi journées ou fractions de journées. L’ajout d’une heure chaque soir n’y change rien.
Revenons aussi sur la nocturne a 21h. Elle a été introduite il y a quelques années malgré une forte controverse. De nombreux magasins l’ont appliquée au début mais sont revenus en arrière de leur propre chef plus tard, par manque de rentabilité. Le marché peut donc régler ses propres horaires d’ouverture, sans un interventionisme étatique trop important.
Enfin, parlons emploi. En passant de 20h à 21h, environ 169 emplois auraient été crés à Genève. Les opposants disent que c’est peu. Si l’heure de fermeture passe de 19h à 20h 4 jours par semaine, on peut donc tabler sur 600 nouveaux postes au moins. C’est pas si mal, non ? Parmis les 14’000 chômeurs genevois (état septembre 2010 selon l’office cantonal de l’emploi), je pense qu’au moins 600 d’entre eux seraient heureux de trouver un emploi.
Je comprends les arguments de la gauche quand elle dit « vivre pour travailler ou travailler pour vivre ? ». Mais aujourd’hui on ne peut plus faire la fine bouche, de nombreux genevois n’ont juste pas le choix. Donc défendons la liberté de commerce à Genève, pour le confort des consomateurs et les possibilités d’emploi que cette liberté offre. Donc votez selon vos convictions, mais votez en connaissance de cause.
Dans les autres grandes villes de suisse, la situation est bien différente:
- Zurich : du lundi au samedi jusqu’à 20h
- Bâle : lundi-vendredi jusqu’à 20h, samedi jusqu’à 18h
- Berne : lundi-mercredi jusqu’à19h, jeudi jusqu’à 21h, vendredi jusqu’à 20h, samedi jusqu’à 17h
- Lausanne : lundi-jeudi jusqu’à 19h30, vendredi jusqu’à 21h, samedi jusqu’à 18h
Les opposants mettent en avant des horaires plus difficiles pour les mères de famille. Je pense que la situation est bien différente. Genève à réussi à faire passer une convention pour le travail dans le commerce de détail qui limite la durée de travail maximum. Avec des horaires d’ouverture de 9h à 20h, il est déjà impossible que la même personne passe six jours par semaine avec un horaire aussi lourd (72h par semaine !) L’horaire de travail est donc forcément déjà saucisonné en plusieurs demi journées ou fractions de journées. L’ajout d’une heure chaque soir n’y change rien.
Revenons aussi sur la nocturne a 21h. Elle a été introduite il y a quelques années malgré une forte controverse. De nombreux magasins l’ont appliquée au début mais sont revenus en arrière de leur propre chef plus tard, par manque de rentabilité. Le marché peut donc régler ses propres horaires d’ouverture, sans un interventionisme étatique trop important.
Enfin, parlons emploi. En passant de 20h à 21h, environ 169 emplois auraient été crés à Genève. Les opposants disent que c’est peu. Si l’heure de fermeture passe de 19h à 20h 4 jours par semaine, on peut donc tabler sur 600 nouveaux postes au moins. C’est pas si mal, non ? Parmis les 14’000 chômeurs genevois (état septembre 2010 selon l’office cantonal de l’emploi), je pense qu’au moins 600 d’entre eux seraient heureux de trouver un emploi.
Je comprends les arguments de la gauche quand elle dit « vivre pour travailler ou travailler pour vivre ? ». Mais aujourd’hui on ne peut plus faire la fine bouche, de nombreux genevois n’ont juste pas le choix. Donc défendons la liberté de commerce à Genève, pour le confort des consomateurs et les possibilités d’emploi que cette liberté offre. Donc votez selon vos convictions, mais votez en connaissance de cause.
Le MCG de mauvaise foi ?
lundi 01 novembre 2010
Loin de vouloir polémiquer sur la qualité des arguments politiques du MCG, je souhaite revenir ici sur le dernier dérapage en règle du parti.
Nous apprenons dans la Tribune de Genève du jour (voir lien ici) qu’une des photos issue de la dernière affiche du parti a été honteusement « pompée » sur le site internet du quotidien. La direction du MCG contre-attaque de manière fort laconique : « Nous faisons toujours attention quand nous prenons des photos sur internet. Mais il arrive que les images de la Tribune soient reproduites sur des blogs ou d’autres sites, et comme il n’y a pas de copyright sur la photo elle-même, on perd le lien de traçabilité »

Capture d’écran réalisée le lundi 1er novembre à 22h17.
En faisant une brève recherche dans Google Image avec mot clé « Monica Bonfanti », le deuxième résultat n’est autre que… la photo incriminée. Et en ouvrant la page, le copyright apparaît très clairement.
De là a dire que M. Stauffer et ces sbires sont de mauvaise foi, il n’y a qu’un pas. Que je vous laisse franchir ou pas.
Nous apprenons dans la Tribune de Genève du jour (voir lien ici) qu’une des photos issue de la dernière affiche du parti a été honteusement « pompée » sur le site internet du quotidien. La direction du MCG contre-attaque de manière fort laconique : « Nous faisons toujours attention quand nous prenons des photos sur internet. Mais il arrive que les images de la Tribune soient reproduites sur des blogs ou d’autres sites, et comme il n’y a pas de copyright sur la photo elle-même, on perd le lien de traçabilité »

Capture d’écran réalisée le lundi 1er novembre à 22h17.
En faisant une brève recherche dans Google Image avec mot clé « Monica Bonfanti », le deuxième résultat n’est autre que… la photo incriminée. Et en ouvrant la page, le copyright apparaît très clairement.
De là a dire que M. Stauffer et ces sbires sont de mauvaise foi, il n’y a qu’un pas. Que je vous laisse franchir ou pas.