Un nouveau radar au pont du Mont Blanc… Enfin !

Chaque automobiliste connait les règles de conduite les plus élémentaires. Ne pas dépasser les limitations de vitesse, ne pas franchir les lignes continues et ne pas faire de manoeuvre dangereuse. Ils sont pourtant nombreux, chaque jour, à les ignorer. Notamment sur les grands axes en ligne droite du canton.
La Route de Meyrin c’est assagi, tout comme celle de Lausanne ou des Acacias, avec l’arrivée du Tram. Au pont du Mont Blanc par contre, pas de tram en vue. La solution vient d’une boîte métallique censé régler tous les problèmes circulatoires du coin. Les possibilités offertes par cette machine font saliver toutes les polices du monde. 22 véhicules contrôlés simultanément, sur 4 voies de circulations. 10 pv simultanés. De quoi remporter la timballe… Il faudra bien ça pour rembourser l’engin, qui n’est pas donné, et pour modifier nos mauvaises habitudes.
A gauche à droite on lit « automobiliste, vache à lait comme toujours ». La solution est simple. Ne soyons plus des automobilistes. Bonne soirée.

Semaine de la mobilité. Quelle cohérence ?

La même semaine nous avons appris que la Ville de Genève ne faisait rien pour la semaine de la mobilité et qu’elle allait devenir une ville durable. Un paradoxe qui démontre bien la volonté locale de faire comme nulle part ailleurs.
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Occupation de place de parking à la rue de Carouge © Yannick Bravo

A Genève, la semaine de la mobilité et la journée sans voiture ont été marquées par le silence assourdissant des autorités. Les jeunesses des partis de gauche ont pris la relève au pied levé pour marquer le coup et ont proposé différentes activités ludiques sur des places de parking, à la rue de Carouge.
Dix mètres carés en ville peuvent avoir bien d’autres usages que d’y laisser une voiture. D’ailleurs 98% du temps, une voiture est immobile sur sa place de parking. Des slogans fort comme « On veut des parcs ins et pas des parkings » ou encore « Prends ton pied pas ta voiture » ont été agrémentés des performance musicales d’un rocker dans le plus pur style. Un grand moment de naïveté bon enfant.
Et cette même semaine, la Tribune de Genève nous apprenais que Genève allait maintenant devoir rendre des comptes « au niveau international » dans le cadre de l’inscription du statut de « ville durable ».
En résumé, faites ce que je dit et pas ce que je fait démontre assez-bien la volonté de nos élus.

Quelles solutions aux problèmes de logement à Genève ?

Depuis plus d’une décennie la pénurie de logements à Genève n’a fait que s’accentuer. Passant d’une situation très grave a une situation innommable. Ce qui a été entrepris jusque-là n’a pas marché. Pourquoi ?
Dans toutes les villes du monde (ayons l’ambition de prétendre que Genève peut être qualifiée de ville mondiale), il y a pénurie de surface, que ce soit pour du logement ou des surfaces commerciales. La rue la plus chère du monde pour les boutique est bien la 5ème avenue de New York, loin devant les Champs Elysées, la très zurichoise Bahnofstrasse et autres Rues du Rhône.
Au niveau international les loyers moyens que nous payons a Genève n’ont pas a nous faire rougir face aux parisiens, londoniens et autres new yorkais. Nous serions même dans le haut du classement. Ceux qui ont fait des cours d’économies se souviennent ici de l’équilibre entre l’offre et la demande qui fixe le prix d’un bien échangé entre deux personnes. La situation à Lausanne ou Vevey n’a évidamment rien a voir et la bas (a moins d’une heure de train !) on trouve des 5 pièces à moins de 1000 francs par mois. En centre ville (oui ça fait mal).
Genève, grâce a sa frontière proche avec la France puis grâce à la neutralité Suisse, au secret bancaire (Hum&hellipWinking, a l’aéroport international et a l’ONU et toute la ménagerie qu’elle transporte a connu un destin différent. La croissance y a été très rapide entre 1900 et 1990. Et alors que l’économie ralentit, la pression sur le logement s’accélère. Depuis 10 ans tout le monde le sais. Mais personne ne fait rien.
Si j’avais 10 millions je construirais un immeuble locatif à Genève. Mais pourquoi est-ce que ceux qui ont cet argent ne le font pas ? Certes les tracasseries administratives y sont pour quelques choses. Mais l’autre réalité c’est de voir que les propriétaires sont bien contents de pouvoir augmenter leurs loyers et choisir leurs locataires. Même pas besoin de passer une annonce pour louer un appartement, des dizaines de personnes ont déjà écrit pour l’avoir.
Genève… Décidément une ville unique en son genre !

Détruisons la zone villa !

En ville de Genève et dans les proches alentours, de nombreux quartiers de villas gagneraient a être densifié.Pavillons

Vous voulez que la banlieue de Genève ressemble à ça ? Moi pas. (source : http://olivier.paris2.free.fr/france/mongolfiere/Pages/Pavillons.html )

Les genevois sont une espèce bien particulière. A chaque votation, nous sommes tous d’accord pour densifier et construire en ville. Pour ne pas toucher la zone agricole, ni la zone protégée. Et dans le même temps, a Vieusseux, a Châtelaine, a Aïre, a Lancy, a Champel et dans une grande partie de la petite ceinture, des zones villas d’un autre temps font se disperser la ville jusqu’en France voisine.
J’avais lu que 90% de la population genevoise vivait dans 50% de la surface constructible. Le 10% de la population restante disposant de même de 50% de la surface. Je ne suis plus exactement certain des chiffres, mais l’ordre de grandeur est bien réel. Comment accepter cet égoïsme ? Certains sont prêts a tout pour garder leur petit carré de verdure en centre ville.
Ceux qui connaissent des villes américaines ou des grandes banlieues pavillonnaires en France voisine savent de quoi il s’agit. L’étalement de l’habitat fait que pour acheter la moindre baguette de pain une voiture est nécessaire. N’ayons pas peur de la densité et n’ayons pas peur de vivre ensemble. De grands immeubles et de grands parcs dans la zone villa !

Park(ing) day avec les jeunesses de partis !

Pour marquer la journée sans voiture et réfléchir sur la place de la voiture en ville, les jeunesses des partis de gauche ont organisé un Park(ing) day. Occupation de places de parking pour y faire d’autres choses que d’y mettre des voitures.
Une voiture occupe quasiment 10 mètres carés de ville pour rien. 98% du temps en moyenne une voiture est immobile. Que pourrions nous faire de toute cette place ?

Visite de l'ancienne mairie des Eaux-Vives

Dans le cadre des journées du patrimoine, quelques photos de la visite de l’ancienne mairie des Eaux-Vives.