Nucléaire
Qui peut, aujourd'hui, défendre le nucléaire ?
mardi 22 mars 2011
Avant Tchernobyl, on disais le nucléaire civil sûr. La catastrophe de Tchernobyl a eu lieu dans des conditions bien particulières : désactivation des mesures de sécurité, non-respect des procédures et communisme. La communauté internationale a cru ce que disaient les Hautes Autorités de l’époque : à savoir que des mesures ont été prises et qu’un tel incident est impossible.
Aujourd’hui, au Japon, nous faisons face à une situation nouvelle. Ce sont les éléments naturels, et non la menace terroriste, qui ont mis en pièce une centrale. Cela nous montre bien une vérité que certains n’ont pas arrêté de répéter. Personne ne peut garantir que ces incidents ne se reproduiront jamais. D’où le titre de l’article. Qui est-ce qui peut garantir, aujourd’hui et pour les 100’000 prochaines années que les centrales en activité ou en construction de par le monde ne font courir aucun danger aux populations? Combien d’accidents faudra-t-il pour qu’on reconnaisse que cette technologie, même si elle peut apparaître comme séduisante au premier abord, est beaucoup trop dangereuse pour être utilisée ?
Un réacteur nucléaire coûte environ 7 milliards de francs. Ne vaudrait-il pas mieux investir cet argent dans des alternatives énergétique ou pour promouvoir des mode de vie qui requièrent moins d’énergie?
Vous avez dit… neutre en carbone?
Et qu’on arrête de me dire que l’énergie nucléaire est « neutre en carbone ». Tout d’abord, l’uranium nécessaire à faire tourner les centrales est souvent extrait dans des conditions sociales et environnementales totalement inadmissibles, au vu et au su des grands groupes lobbystes pro-nucléaires (voir ici ), Ensuite, la construction d’une centrale est très coûteuse en ressources. Ce sont des milliers de tonnes de béton et de ciment qu’il faut couler pour construire un réacteur, ce qui a un impact. Enfin, personne ne peut garantir de lieu de stockage totalement hermétique durant 100’000 ans afin de stocker les résidus de la fusion nucléaire.
Au vu de ces éléments, je me demande vraiment qui pourrait, honnêtement, défendre l’énergie atomique. Je me fait par contre une joie de lire vos futurs commentaires.
Aujourd’hui, au Japon, nous faisons face à une situation nouvelle. Ce sont les éléments naturels, et non la menace terroriste, qui ont mis en pièce une centrale. Cela nous montre bien une vérité que certains n’ont pas arrêté de répéter. Personne ne peut garantir que ces incidents ne se reproduiront jamais. D’où le titre de l’article. Qui est-ce qui peut garantir, aujourd’hui et pour les 100’000 prochaines années que les centrales en activité ou en construction de par le monde ne font courir aucun danger aux populations? Combien d’accidents faudra-t-il pour qu’on reconnaisse que cette technologie, même si elle peut apparaître comme séduisante au premier abord, est beaucoup trop dangereuse pour être utilisée ?
Un réacteur nucléaire coûte environ 7 milliards de francs. Ne vaudrait-il pas mieux investir cet argent dans des alternatives énergétique ou pour promouvoir des mode de vie qui requièrent moins d’énergie?
Vous avez dit… neutre en carbone?
Et qu’on arrête de me dire que l’énergie nucléaire est « neutre en carbone ». Tout d’abord, l’uranium nécessaire à faire tourner les centrales est souvent extrait dans des conditions sociales et environnementales totalement inadmissibles, au vu et au su des grands groupes lobbystes pro-nucléaires (voir ici ), Ensuite, la construction d’une centrale est très coûteuse en ressources. Ce sont des milliers de tonnes de béton et de ciment qu’il faut couler pour construire un réacteur, ce qui a un impact. Enfin, personne ne peut garantir de lieu de stockage totalement hermétique durant 100’000 ans afin de stocker les résidus de la fusion nucléaire.
Au vu de ces éléments, je me demande vraiment qui pourrait, honnêtement, défendre l’énergie atomique. Je me fait par contre une joie de lire vos futurs commentaires.