Eglise Notre Dame

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Eglise Notre Dame

Boulevard James-FAZY 22, 1201 Genève

Google maps
rue: Boulevard James-FAZY
secteur : 662102020-James-FAZY
type : Equipement collectif
construction : 0
étages[1] : 0, pour 28.06 mètres.
Carte

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Basilique Notre-Dame * (voir sur la carte), constr. sur l’anc. bastion de Cornavin. Plans de l’arch. français Alexandre-Charles Grigny, d’Arras, réalisés par Jean-Marie Gignoux en 1851-59. Principal monument néogoth. cath. de Genève, ins- piré de l’architecture des cathédrales du XIIIe s. et notamment d’Amiens. Orientation inversée d’E en O avec une implantation mise en évidence par un socle en terrasse et un vaste escalier. Extérieur. La façade tripartite renforce l’expression du plan basilical par le dessin des arcs-boutants contrebutant la tour carrée, prévue à l’orig. avec une flèche, et partici- pant par leur répétition sur les travées de la nef à l’économie générale de l’édifice. Le motif de gâbles de la façade – sur les trois entrées – fait écho à l’anc. façade XV e s., « catholique », de la cathédrale St-Pierre, de même que les motifs des deux tourelles polygonales et de la rose. Autre leitmotiv, les balustrades ajourées de quadrilobes couronnant chaque registre et reprises à l’int. dans la tribune, à laquelle on accède par un bel escalier hélicoïdal métallique. Sur le transept, mêmes entrées tripartites que sur la façade principale, mais avec un seul portail accessible, entouré d’arcades aveugles et de gargouilles. Chevet flanqué de deux tours polygonales couvertes en pierre. Cure au S-O démolie en 1975. Intérieur. Nef de cinq travées percée de hautes fenêtres, dont les voûtes en croisées d’ogives portent un décor de Jérémie Falquet aux armes des évêques de Genève, 1923-25. A la croisée du transept, voûte à liernes. Chœur polygonal à déambulatoire. Chapelle de la Vierge avec statue de l’Immaculée Conception sig. et dat. « C. Forzani 1854 », d’inspiration baroque, surmontée d’une couronne de Marcel Feuillat, 1937. Pavement de 1860 dessiné par Jean-Daniel Blavignac. Vitraux d’orig. de 1857-62 par Claudius Lavergne pour les trois roses, la chapelle de la Vierge et le déambulatoire.[2]

Cycle fortement ultramontain financé entre autres par le pape Pie IX, Napoléon III, le comte de Chambord. Dans le chœur, vitraux d’Alexandre Cingria, 1913-18. Dans la nef, deux vitraux d’après Maurice Denis, v. 1918, réalisés par Marcel Poncet et un vitrail de Charles Brunner. En 1954, commande de nouveaux vitraux à Bruno Gherri- Moro, Paul Monnier et Théodore Stravinsky. La chaire néogoth., les stalles du chœur et le Christ en croix sont des œuvres de Charles Jeunet, 1863-66. Portraits sculptés de l’évêque de Genève Marilley à l’entrée de la sacristie, ainsi que des arch. Grigny dans la partie N du déambulatoire et Gignoux dans la partie S.

Style XIIIe siècle, inspirée de la Cathédrale d'Amiens. Vitraux d'Alexandre Cingria. Campagne de décoration entre 1923 et 1925. de style néo-gothique.[3]

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La cure a été détruite en 1974 (source : [1])

En 1975, image du presbytère en démolition.


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  1. Donnée fournie par le site SITG
  2. mentionné dans le Guide artistique de la Suisse, Tome 4a, établi par la Société d'histoire de l'art en Suisse, page 789
  3. Cité dans L'INSA, Inventaire Suisse d'Architecture 1850-1920, volume 4 (1982)